Vingt ans et quelques milliards d’internautes plus tard, le web n’a pas fini d’évoluer. Les sites participatifs, comme YouTube ou Myspace, déferlent et déjà se profilent de nouveaux modes d’utilisation. Pourtant si la recherche fondamentale est encore la mère des avancées futures de la toile, l’Internet de demain devrait se résumer ainsi:
Un web sémantique
Lorsqu’on surfe sur le web, une évidence frappe : Internet est fait pour être "analysé". Sur un moteur de recherche, vous êtes obligés de faire le tri vous-mêmes en fonction des critères qui vous conviennent. Une recherche qui serait simplifiée si les pages web offraient des informations compréhensibles par un ordinateur. Un logiciel ou un site web pourraient alors chercher ces informations pour vous : à partir de vos critères,
Permettre ce type de recherche est l’une des promesses du "web sémantique", Mais la voie la plus prometteuse pour enrichir le web est sans doute celle de l’implémentation à la main" de données, certes fastidieuse, mais à terme plus féconde.
l'Internet des objets.
Dans ce monde, les objets du quotidien s’échangeraient des informations soit directement, soit via la Toile, tout comme le font aujourd’hui les ordinateurs et les terminaux portables (téléphones et PDA). Acteurs très médiatisés de l’Internet des objets, les puces RFID. Ces fameuses "étiquettes" intègrent des informations lisibles par ondes radio. La liste des applications des puces RFID est potentiellement infinie, autant culturelles que ludiques : le visiteur d’un musée trouverait une source d’informations supplémentaires grâce à des puces collées sur les œuvres ; apposée sur un DVD, une puce permettrait d’obtenir des renseignements sur le film et d’en visionner la bande-annonce…
Dans ce monde, les objets du quotidien s’échangeraient des informations soit directement, soit via la Toile, tout comme le font aujourd’hui les ordinateurs et les terminaux portables (téléphones et PDA). Acteurs très médiatisés de l’Internet des objets, les puces RFID. Ces fameuses "étiquettes" intègrent des informations lisibles par ondes radio. La liste des applications des puces RFID est potentiellement infinie, autant culturelles que ludiques : le visiteur d’un musée trouverait une source d’informations supplémentaires grâce à des puces collées sur les œuvres ; apposée sur un DVD, une puce permettrait d’obtenir des renseignements sur le film et d’en visionner la bande-annonce…
Destiné à l’origine à mettre en relation quelques machines localisées dans des universités américaines, le réseau Internet n’a pas été conçu pour les évolutions futures, elle que la transmission de données par ondes radio via les réseaux wifi. Afin de tenir compte des évolutions techniques, il a fallu développer par la suite des protocoles de communication spécifiques qui rendent plus complexe, et donc plus fragile, le réseau.
L’une des pistes retenues par ces projets est la virtualisation des réseaux. Cette technique éprouvée en informatique permet de faire fonctionner un logiciel sur un autre matériel que celui pour lequel il a été prévu. Appliquée au réseau Internet, elle permettrait de "créer à l’intérieur d’Internet des entités qui assurent des propriétés que n’a pas le réseau," décrit François Baccelli. En somme, l’idée n’est pas de solidifier le réseau dans son ensemble, mais de créer des sous-réseaux à l’intérieur du réseau, qui, eux, seraient robustes. La technique garantirait par exemple des réseaux à "lag" réduit - le lag correspond au temps d’affichage d’une page sur le web. La chirurgie à distance, où le médecin opère un patient à des milliers de kilomètres via un robot, est l’exemple type d’une application qui bénéficierait d’un court lag.
L’une des pistes retenues par ces projets est la virtualisation des réseaux. Cette technique éprouvée en informatique permet de faire fonctionner un logiciel sur un autre matériel que celui pour lequel il a été prévu. Appliquée au réseau Internet, elle permettrait de "créer à l’intérieur d’Internet des entités qui assurent des propriétés que n’a pas le réseau," décrit François Baccelli. En somme, l’idée n’est pas de solidifier le réseau dans son ensemble, mais de créer des sous-réseaux à l’intérieur du réseau, qui, eux, seraient robustes. La technique garantirait par exemple des réseaux à "lag" réduit - le lag correspond au temps d’affichage d’une page sur le web. La chirurgie à distance, où le médecin opère un patient à des milliers de kilomètres via un robot, est l’exemple type d’une application qui bénéficierait d’un court lag.
Autre voie de recherche : les réseaux pair-à-pair. Popularisés par leur utilisation dans le cadre du piratage de musique ou de films, ils pourraient être une solution à la congestion endémique du réseau. L’idée des réseaux pair-à-pair est de multiplier les portes d’entrée aux données en répartissant celles-ci sur la Toile. un futur où tous nos appareils reliés à Internet (modem ADSL, magnétoscope numérique…) consacreraient une partie de leur capacité de stockage à l’enregistrement provisoire de données provenant du web. Ainsi réparties, les données voyageraient plus aisément, en créant moins d’embouteillage. (*)
Mais l’Internet de demain à aussi un impératif à respecter. L’interaction entre l’homme et la machine. C'est donc naturellement que l'avenir de l'internet passera inévitablement par l'évolution de nos interfaces, et par des environnements en trois dimensions. La société Linden Lab l'a bien anticipé depuis déjà plusieurs années avec Second Life.
Techniquement, la mutation de l'internet en 3D est déjà en marche et le Web 3.0 devrait voir le jour grâce au projet WebGL avancé par un consortium qui regroupe à la fois des éditeurs de navigateurs (Google, Mozilla, Opera) comme des fabricants de puces (Intel, AMD, ARM, Nvidia). WebGL propose au sein d’une page web, de lier du contenu à la carte graphique par javascript et une version multi-plateforme d’OpenGL. Un standard fonctionnant sur un ordinateur comme sur des terminaux mobiles. L’industrie est en marche pour faire de la 3D dans un navigateur à partir de la carte graphique quel que soit le terminal. Apple et son iPhone, Microsoft avec Windows Mobile, Linux, Nokia avec Symbian, ou encore Google avec Andoid.
Techniquement, la mutation de l'internet en 3D est déjà en marche et le Web 3.0 devrait voir le jour grâce au projet WebGL avancé par un consortium qui regroupe à la fois des éditeurs de navigateurs (Google, Mozilla, Opera) comme des fabricants de puces (Intel, AMD, ARM, Nvidia). WebGL propose au sein d’une page web, de lier du contenu à la carte graphique par javascript et une version multi-plateforme d’OpenGL. Un standard fonctionnant sur un ordinateur comme sur des terminaux mobiles. L’industrie est en marche pour faire de la 3D dans un navigateur à partir de la carte graphique quel que soit le terminal. Apple et son iPhone, Microsoft avec Windows Mobile, Linux, Nokia avec Symbian, ou encore Google avec Andoid.
Il est à parier et ce n’est pas une mauvaise chose que ces avancées plus ou moins inéluctables, fasse réagir les défenseurs des libertés individuelles. Les différents projets des géants de la communication, du web, leur rapprochement, sont rarement dénuées d’intérêts commerciaux. (Rarement... ?) La petite vidéo que je joins à cet article sans être prophétique, n’est pourtant peut-être pas à regarder en toute naïveté.(**)
*extrait de (L’internet du futur - http://www.savoirs.essonne.fr/dossiers/les-technologies/communication-tic/linternet-du-futur/un-web-plus-intelligent.)
11/16/2010 12:34:00 AM
Unknown
3 commentaires:
pas mal pour un début
Trés bon début
Bon article !
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